1953 Toumliline
“Je découvris avec un coup au coeur le site admirable du nouveau monastère de T, au milieu des cèdres, sur une plate-forme rocheuse dominant le village berbère d’Azrou. Ce furent des jours d’une intense activité, trop intense peut-être, car la nuit précédant la date du retour en France, je crachai de nouveau le sang. Je ne ressentis pas la même panique qu’à la première alerte, mais, cette fois, mon Supérieur jugea qu’il devenait urgent de me soigner sérieusement, et le lendemain, je fus transféré dans le petit sanatorium d’une cinquantaine de lits sis à Azrou même, à 5 kilomètres du nouveau monastère. J’y subis une intervention chirurgicale et je bénéficiai de soins qui me permirent de réintégrer la vie monastique au bout de quelques mois.”